samedi 19 novembre 2011

dali najeh Sommet de urbanisme écologique proposé aux pays pauvres: les pays riches sont ils capables de l'appliquer chez eux


dali najeh Sommet de urbanisme écologique proposé aux pays pauvres: les pays riches sont ils capables de l'appliquer chez eux

par Dali Najeh, vendredi 18 novembre 2011, 00:40
  1. 1.       L’urbanisme écologique

Le plan d’action consisterait à développer des approches programme  « Energie climat » avec des municipalités dans les secteurs à forts impacts sur les consommations d’énergie fossile ou sur les émissions de CO2,  à savoir : (i) les bâtiments publics gérés par les Municipalités et la gestion de la demande d’électricité de leur ressort (ii) les transports publics urbains (iii) la production d’électricité renouvelable ou efficace (iv) le traitement des ordures ménagères et des boues d’assainissement (v) l’aménagement et la gestion des espaces verts.
La construction de « villes sobres en CO2 » se ferait par des financements d’investissements globaux d’économies de CO2 sous forme de prêts (10 à 40 M€). Des coopérations décentralisées avec des collectivités européennes permettraient d’apporter les appuis techniques nécessaires à la mise en œuvre des investissements et d’accompagner dans la durée des partenaires africains.


  1. 2.      Le bois : réduction de la consommation

Madagascar : 120 000 fourneaux diffusés de 1992 à 1994 (101 000 tonnes de bois économisées, 135 000 tonnes d’émissions de CO2 évitées). Programmes de substitution de réchauds au butane dans les grandes villes de 2003 à 2007

La cuisson domestique utilise beaucoup le bois de feu, avec un rendement énergétique compris entre 5% et 20%. Le plan d’action consisterait à produire localement et vendre des foyers améliorés de bois et de charbon de bois pour la cuisson. Les foyers traditionnels seraient ainsi remplacés par des foyers dont le rendement peut être de 30 à 35% supérieur, moyennant un surcoût de 5 $ (taux de retour en 2 mois).
Les pays visés seraient le Burkina-Faso, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal, le Tchad (A discuter). Le FEM envisage pour sa part une généralisation à l’ensemble du continent de l’amélioration énergétique des fours et cuisinières à bois et une diffusion des projets solaires en zone rurale.

  1. 3.      La lutte contre les coupures électriques

La situation électrique en Afrique va se dégradant et la multiplication et l’allongement des coupures d’électricité deviennent un enjeu politique et économique prioritaire. Il faudrait donc apporter une solution rapide et peu couteuse aux situations de coupures énergétiques, et aux nombreux délestages qui nuisent à la croissance économique des pays.
Le plan d’action consisterait à identifier des gisements d’économie d’énergie rapidement accessibles et à financer des mesures associées de réduction de la demande auprès des sociétés d’électricité et acteurs concernés.
Région visée : Afrique de l’Ouest (A discuter)

  1. 4.      Les nouvelles technologies de l’énergie : opérations de démonstration à une échelle préindustrielle
Quatre plans d’action (A discuter):

-    Bâtiments à énergie positive, climatisation passive, production de froid à partir d’énergies renouvelables (réfrigérateur solaire),
-    Production de biocarburants de 2nde génération,
-    Introduction massive sur le réseau d’électricité produite par les énergies renouvelables, notamment à partir de centrales solaires (à l’étude dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée)
-    Captage et stockage de CO2 (Afrique du Sud)


L’enjeu serait de confirmer la faisabilité des technologies énergétiques nouvelles tout en participant au  développement des capacités de recherche africaines et  au transfert  de technologies. Le FEM propose de financer l’installation d’une dizaine de centres de recherche sur les énergies renouvelables en Afrique.
 

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