Dali Najeh sommet Rio + 20 Est-ce qu’on tiendra compte des besoins des populations avec leur révolution légitimes C’est simple
par Dali Najeh, vendredi 18 novembre 2011, 00:32
Dali Najeh sommet Rio + 20 Est-ce qu’on tiendra compte des besoins des populations avec leur révolution légitimes C’est simple
Depuis la conférence des nations unies sur l’environnement et le développement durable, le développement durable est resté inaccessible pour de nombreux pays africains.
- La pauvreté reste un problème majeur et la plupart des pays n’ont pas été en mesure de profiter pleinement des possibilités qu’offre la mondialisation, ce qui n’a fait qu’accroître la marginalisation du continent.
- Dans le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique, engagement que les dirigeants africains ont pris vis-à-vis de leurs peuples, les partenariats entre pays africains et entre ces derniers et la communauté internationale sont considérés comme des éléments déterminants d’une vision commune des mesures à prendre pour éliminer la pauvreté.
L’initiative est basée sur une stratégie de développement composée de trois axes :
- les conditions préliminaires de développement
- les secteurs prioritaires de développement
- Mécanisme de mise en œuvre et ressources financières.
Le NEPAD (programme utopique proposé depuis l’ex-président de la république française pour le développement de l’Afrique qui n’a jamais vu le jour ou les ténèbres réellement) est encore, et resterai pour des décennies structurellement, en construction : en plus du comité de pilotage composé des pays fondateurs( cinq pays : Afrique du Sud, Algérie, Nigeria, Sénégal, Egypte), un comité directeur a été constitué pour assurer la mise en place des structures nécessaires, il composé de 15 pays ,y compris les cinq susmentionnés et 10 autres choisis pour représenter les cinq régions suivantes de l’Afrique :
- Afrique orientale : Ethiopie, Maurice et Rwanda
- Afrique occidentale : Mali
- Afrique centrale : Cameroun, Gabon et le Congo
- Sud de l’Afrique : Bu Tswana et Mozambique
- Nord de l’Afrique : Tunisie (qui s’en occupe).
- En septembre 2002, lors de la déclaration du millénaire de l’Organisation des nations Unies, la communauté internationale s’est engagée à soutenir cette initiative et plus précisément à « prendre des mesures spéciales pour relever les défis que sont l’élimination de la pauvreté et la réalisation du développement durable en Afrique. »
- Au début de ce siècle l’Afrique se caractérise par deux éléments liés : l’augmentation des niveaux de pauvreté et la dégradation croissante de l’environnement. Conscients que la dégradation environnementale compromet les perspectives de la lutte contre la pauvreté et du développement durable en Afrique, les parties au NEPAD reconnaissent que l’éventail des questions nécessaires pour étayer la base environnementale du continent et en utiliser durablement les ressources naturelles est vaste et complexe, et qu’une conjugaison systématique d’initiatives est nécessaire pour mettre en place un programme environnemental cohérent.
- Ainsi le NEPAD a recommandé la mise en place et l’adoption d’une initiative environnementale : un plan d’action et des stratégies cohérentes.
- Le plan d’action environnementale a été élaboré selon un processus consultatif et participatif (dit-on) sous l’égide de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement.
- C’est un ensemble d’actions et de responsabilité collective que les pays africains doivent adopter et mettre en œuvre pour assurer l’utilisation durable de leur ressources naturelles grâce à des partenariats avec la communauté internationale. Il fournit un cadre approprié pour l’établissement d’un fort partenariat pour la protection de l’environnement.
- Le principal objectif de ce plan est d’assurer l’intégration d’impératifs environnementaux à tous les aspects et programmes du NEPAD. En fait le chapitre 8 du NEPAD, concernant l’initiative pour l’environnement, ne peut pas être mis en œuvre isolement des objectifs globaux du NEPAD.
- Le plan d’action est structuré par groupes d’activités programmatiques et de projets à mettre en œuvre sur une période initial de dix. Les groupes de domaines programmatiques couvrent des secteurs prioritaires et des questions transversales qui suivent :
Domaine d’intervention 1 : lutte contre la dégradation des sols, la sécheresse et la désertification : des interventions initiales sont envisagées dans le sens d’une remise en état des terres dégradées et la prise en charge des facteurs qui en ont provoqué la dégradation.
- Les pays africains ont joué un rôle pilote tout au long de la négociation, de l’adoption et à présent de l’application de la convention sur la lutte contre la désertification (toujours elle constitue le parent pauvre des autres conventions) . - La réalisation des objectifs de la convention demeure une des plus hautes priorités environnementales du continent africain. C’est pourquoi l’objectif global de ce domaine programmatique du plan d’action est de renforcer l’appui à la mise en œuvre des objectifs de la CCD.
Domaine d’intervention 2 : conservation des zones humides en Afrique : les activités ou mesures proposées à élaborer dans le cadre de ce programme auront pour but d’aider les pays africains à s’acquitter de leurs engagements en vertu de convention sur les zones humides (RAMSAR)
Domaine d’intervention 3 : prévention et contrôle des espèces invasives étrangères : les espèces invasives étrangères affectent les forêts, l’horticulture, le commerce, le tourisme et d’autres secteurs de l’économie des pays africains. Le contrôle ou la gestion des impacts de ces espèces sont ainsi des facteurs importants pour assurer le redressement et le développement économique de l’Afrique.
Domaine d’intervention 4 : conservation et utilisation durable des zones côtières et marines : l’objectif global de ce domaine est d’appuyer la réalisation des objectifs des conventions d’Abidjan et de Nairobi et d’aider les pays africains à appliquer les dispositions pertinentes du programme d’action mondial pour la protection du milieu marin contre la pollution due à des activités terrestres. Il appuiera également les activités énumérées dans le programme de travail de Montréa, y compris le plan d’action stratégique pour les eaux usées municipales. La mise en œuvre des activités de ce domaine sera entreprise en collaboration étroite avec les conventions d’Abidjan et de Nairobi et avec le programme d’action mondial sur la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités terrestres.
Domaine d’intervention 5 : lutte contre les changements climatiques en Afrique : la grande majorité des pays africains sont parties contractantes à la CCNUCC et beaucoup ont déjà signé et ratifié le protocole de Kyoto (est alors que ce qu’ils ont gagné) . Les pays africains ont identifié comme priorité clé pour eux l’adaptation aux changements climatiques. Ainsi il est attendu d’eux qu’ils mettent en place des mesures pour réduire leur vulnérabilité aux changements climatiques et accroître leur capacité d’adaptation.
Domaine d’intervention 6 : conservation et gestion transfrontalières des ressources naturelles : une approche transfrontière pour l’utilisation et la conservation des ressources naturelles dans le cadre de l’initiative environnementale du NEPAD pourrait être vue comme une extension et un complément aux initiatives nationales existantes et devrait être construit sur les initiatives du niveau national où les bonnes opportunités pourraient se révéler.
Eau douce : alors que l’Afrique utilise seulement environ 4% de ses ressources renouvelables en eau douce, l’eau y devient une des questions les plus critiques de ressources naturelles. L’agriculture est le plus grand utilisateur d’eau en Afrique : elle représente 88% de l’utilisation totale.
La déclaration ministérielle d’Abuja sur l’eau, adoptée en avril 2002, établit la conférence ministérielle africaine sur l’eau, qui adoptera à sa première session de fond, prévue pour l’an 2003, un programme d’action régional pour l’Afrique sur l’eau douce.
Biodiversité, forêts et ressources génétiques végétales : l’Afrique a un patrimoine important et divers de flore et faune, y compris les principales cultures agricoles. La pollution de l’environnement est une menace de plus en plus grande pour la biodiversité en afrique. Les résidus de pesticides ont réduit les populations de plusieurs espèces. Les questions liées à la biodiversité dans le plan d’action viseront à aider les pays africains à mettre sur pied et à appliquer leurs cadres nationaux de bio sécurité et à édifier leurs capacités humaines et institutionnelles conformément aux décisions du comité intergouvernemental du protocole de Carthagène, présidé par un responsable africain.
Domaine d’intervention 7 : gouvernance environnementale : il s’agit de répondre aux besoins en terme d’utilisation, de législation, de planification, de formation et de renforcement des capacités indispensables à la réalisation de toutes les actions susmentionnées.
Questions transversales : parmi les grandes questions transversales on peut inclure la pauvreté et l’environnement, le commerce et l’environnement et le transfert de technologie.
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