samedi 19 novembre 2011

dali Najeh sommet développement RIO + 20 Défis de L’accès à l’eau potable et l’amélioration des conditions sanitaires et sociales


dali Najeh sommet Développement Durable RIO + 20 Défis de L’accès à l’eau potable et l’amélioration des conditions sanitaires et sociales

par Dali Najeh, jeudi 17 novembre 2011, 23:04
Défis de L’accès à l’eau potable et l’amélioration des conditions sanitaires et sociales

Si chaque personne a besoin en moyenne de 5 l/j pour boire et cuisiner, en revanche, elle doit disposer d’au moins 25 l/j pour son hygiène personnelle. En ville la consommation varie entre 60 l/j/hab. pour les petites communes et 100 l/j/hab. pour les grandes agglomérations. Mais cette consommation peut grimper jusqu’à 200 l/j/hab. dans un quartier résidentiel, et 400 l/j/client pour un hôtel.

-      Afin de maîtriser la demande en eau potable, et d’alléger la pression sur la ressource, l’application d’un barème de tarifs progressifs à plusieurs tranches trimestrielles de consommation d’eau a été établie par la SONEDE. Cette progressivité des tarifs appliqués et régulièrement actualisés, est déjà un des outils de gestion et de maîtrise de la demande en eau potable (faut-il la réévaluer dans le contexte actuelle et surtout vers les régions démunies et les populations à faible revenus) .
-      Elle  contribue à lutter contre le gaspillage tout en évitant le recours à la rationalisation de l’eau. Le système tarifaire, qui est le même pour tout le pays, comporte cinq tranches de consommation en m3 par trimestre : 0-20 ; 21-40 ; 41-70 ; 71-150 ; et 151 et plus, et cinq tarifs distincts. Le premier tarif est destiné exclusivement à la première tranche (0-20 m3) visant les ménages à revenus modestes.

-      Le taux de desserte en eau potable en zones urbaines est de 100%, Un effort important devrai être appliqué actuellement pour l’amélioration du taux de desserte en eau potable du monde rural, de 78% à 90% avant la fin du 11ème plan (si’il existe encore). 70% de la population a accès à une eau saine, ce qui a contribué à faire reculer le taux de mortalité infantile à 4% (1995), et à faire accroître l’espérance de vie à 70 ans. Mais un effort considérable àb faire dans les zones intérieures qui parfois avoisinantes des barrages sont pour autant en bénéficier.

-      Faute d’une disponibilité en eau à proximité du domicile, les enquêtes de la FAO en diverses régions d’Afrique ont montré que la femme rurale transporte en moyenne 15 litres d’eau par trajet.

-      Ce travaille peut lui prendre jusqu’à 4 heures /jour, selon les trajets parcourus, qui en moyenne varient entre 10 et 15 km. En Tunisie, l’adduction en potable des zones rurales a contribuée très largement à une disponibilité de la femme rurale aux taches ménagères et à l’éducation des enfants. Cette amélioration des conditions de vie, notamment des femmes et des enfants, a contribué à faire grimper le taux de scolarisation des enfants en classes primaires à plus de 95% des chiffres à réévaluer selon les statistiques) .

-      Le développement d’un réseau de transfert des eaux dans le sens nord-sud et ouest-est, a permis de réduire considérablement les déséquilibres régionaux en matière de disponibilité de la ressource, et de limiter les pénuries occasionnelles ou locales en eau. La gestion de la ressource en eau comme un bien dont doivent disposer les Tunisiens de façon équitable, a permis un développement régional harmonieux.

-      L’interconnexion des barrages et des aquifères d’eau de la Tunisie (transferts entre barrages, recharges des nappes, etc.) est à ce titre une grande réalisation pour offrir sur l’ensemble du pays une eau de qualité acceptable, et pour limiter les effets d’une sécheresse occasionnelle notamment dans le centre et le sud du pays. Le transfert régional de la ressource a évité également le recours au rationnement de l’eau potable, même après une succession de quatre années de sécheresses, comme celles que nous avons connu connu depuis 1999.

-      La qualité de l’eau distribuée est conforme aux normes de l’OMS. La qualité bactériologique est garantie grâce à un contrôle sanitaire régulier, et double entre les services de la SONEDE et ceux du ministère de la santé publique. L’éradication des épidémies et des maladies hydriques est à ce titre un acquis en matière de santé publique et d’amélioration des conditions de vie.

-      Par ailleurs, plus de 100 stations d’épurations aux environs des principales villes du pays, ont permis un assainissement urbain performant, et une protection de l’environnement. Les eaux usées traitées sont en partie réutilisées dans des périmètres irrigués à vocation fourragères ou arboricoles, et assurent une production agricole complémentaire, sans risques pour la santé. C’est un sujet à traiter avec beaucoup d’attention et surtout en matière du type de traitement tertiaire ou complémentaire et surtout suivre l’évolution de la démographie avec ls capacités d’épuration et surtout dans les zones internes dont le taux de branchement aux réseaux de l’onas ne dépasse gare le 30 %



Voila ce que j’ai appris de mes professeurs dont monsieur  mohamed Nabli

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