Dali Najeh/ Najeh Dali : Sommet
Mondial du Climat ;Durban 28 Nove au 12 dec 2011 : Le Canada est prête de se désengager
de l’Afrique à cause du protocole de Kyoto
Déjà à Ottawa avant d'arriver sur les lieux du sommet, au moment où débute la conférence de Durban sur les changements climatiques, le ministre fédéral de l'Environnement canadien ne nie pas la possibilité que le Canada soit sur le point de se retirer du protocole de Kyoto.
- Le ministre n'a pas contredit un reportage de la chaîne CTV, selon lequel le Canada quittera l'entente signée en 1997 peu avant Noël. Selon Des informations recueillis par Dali Najeh le ministre a souligné que le gouvernement canadien croit que la décision de l'ancien gouvernement libéral de signer le protocole de Kyoto a été l'une des plus grandes bourdes qu'il a commises, puisqu'il n'avait aucune intention de respecter cet accord
Selon,
le négociateur en chef pour le groupe Afrique sous la Convention des Nations
unies sur les changements climatiques et qui parle au nom des 54 pays de
l'Afrique, Il y a énormément de déception et de frustration parce
qu'historiquement, pour l'Afrique, le Canada est un partenaire stratégique qui la
accompagne dans plusieurs projets et programmes de développement. Nulle ne
doute des programmes établis par l’ACDI en Afrique
D’après
les informations reçues, Najeh Dali , le Canada demande l’établissement d’u nouveau
traité qui lie tous les pays, y compris les principaux émetteurs de gaz à effet
de serre, et qui n’ont pas actuellement d’obligations contraignantes selon le
protocole de Kyoto, Les pays émergents visés par le canada Najah Dali cite, la
Chine, l'Inde et le Brésil, qui refusent de se fixer des cibles de réduction
des émissions.
D’après l’opinion de Najeh Dali, spécialiste en changements climatiques, le problème s’agave encore parce que d’autres pays qui ont adhéré dernièrement au protocole de Kyoto, la Russie et le Japon, ont annoncé qu'ils refusent d'accepter de nouvelles cibles de réductions de gaz à effet de serre sans que l'ensemble des pays se plie aux mêmes contraintes.
Finalement,
comme Africain qui a assisté à la majorité des négociations sur le sujet, Najeh
Dali pose la question doit-on commencer au niveau de la recherche scientifique même
utopique sans parler des science-fiction à chercher une autre planète où nous
pouvons vivre à l’état primitive , puisque déjà depuis un certain nombre d’années
des riches américains ont dépensés des millions de dollars pour faire congeler
leur corps ou tète dont l’espoir que la science arrivera un jour à les faire
renaitre de nouveau.
Najeh Dali/ Dali Najeh
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