Najeh Dali/ Climat : La taxe carbone : blanchiment de l’argent et les entreprises fantômes : l’arnaque du protocole de Kyoto
Une des questions qui conditionne la prise des décisions à l’échelle
internationale en matière d’environnement est le principe « pollueur payeur ». le principe
selon le plan éthique est louable, mais la suite cachée c’est qoui.
Afin de connaitre mieux ce principe
que les pays en voie développement insiste, Dali Najeh nous rappelle la
définition de ce principe. Il s’agit de l’un des plus importants articles qui
figurent aux niveau des traités internationaux du code de l'Environnement selon
lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction et de lutte
de la pollution doivent être pris en charge par le pollueur.
En fait, le principe pollueur-payeur
a été adopté par l’OCDE en 1972, en tant que principe économique visant
l’imputation des coûts associés à la lutte contre la pollution. Ce principe est
un des principes essentiels qui fondent les politiques environnementales dans plusieurs
pays développés et qui maintenant largement discuté à l’échelle internationale
et notamment dans le cadre du protocole de Kyoto.
Le principe pollueur-payeur est
appliqué en France par exemple avec les taxes sur l'assainissement de l'eau ou
la taxe des ordures ménagères, maintenant on veut voir son application
pour le transport aérien. Toute émanation
ou émission de gaz comme le CO2 ou autres provenant d’un avion
étranger qui déparque dans un pays et si les émissions ne sont pas selon les énormes
internationales doit payer. Le principe à dépasser la terre pour arriver au
ciel.
Bien sure, selon Najah Dali la
question est purement environnementale est elle protège l’environnement, fait
en arrière de cela y a-t-il une question économique, pour promouvoir un secteur.
La question qui se pose est-ce-que, les flottes aériennes des pays en voie de développement
sont-elles aux normes environnementales.
D’ailleurs, nous revenons ici c’est
un principe très à la mode en manière d’environnement la taxe carbone.
D’après un article publié récemment par le journal le soir, d’ingénieux
malfaiteurs ont profité d’un vide juridique pour détourner plus de 5 milliards
sur le marché des droits d’émissions de CO2 en Europe. En France, un procès
vient de s’achever qui fait apparaître des liens possibles avec le grand banditisme.
En effet, cette taxe carbone a été initiée
depuis La genèse de la signature du protocole de Kyoto en 1997.
Certes, le principe est
louable : puisque on incite les entreprises à moins polluer.. Mais, il est
associé aussi à un autre principe, qui permet aux entreprises polluantes qui
dépassent les normes admisses d’acheter des quotas de quantité de carbone chez
d’autres entreprises voir même des pays qui n’ont pas atteint le seuil requis. Donc,
avec ce principe qui permet, d’après Najeh Dali à des entreprises de polluer, c’est ce qu’on
appelle « droits à polluer ». Maintenant et depuis quelques années on
assiste à une « bourse carbone » où s’achète et se vent les quotas. Des
entreprises qui polluent moins vendent leurs quotas à celles qui polluent plus.
D’ailleurs, on assiste de plus en plus à des sociétés fantômes,
qui se sont spécialisées dans ce genre d’activité, C’est une nouvelle mafia qui
se crée. Selon les estimations d’Europol, l’office de police
intergouvernemental, les arnaques à la taxe carbone auraient coûté plus de 5
milliards à l’Union et entre 1,5 et 1,8 milliard à la France. Sur la liste des
victimes de la fraude, un grand nombre de pays comme le Royaume-Uni, la
Belgique, l’Allemagne, le Danemark et la Hongrie,…..
Finalement permettez de lancer une question : y a-t-il des
entreprises spécialisées dans le blanchissement d’argent qui se sert de ce principe
« taxe carbone ». Dali Najeh attends vos réactions pour poursuivre la
discussion sur ce dossier.
Najeh Dali/ Dali Najeh
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