jeudi 1 décembre 2011

Dali Najeh : Nelson Mandela sauvez le protocole de Kyoto on est chez vous en Afrique du Sud : Il est « peu probable » que les grandes économies revoient à la hausse d’ici à 2020 leurs objectifs pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. .

Dali Najeh : Nelson Mandela sauvez le protocole de Kyoto on est chez vous en Afrique du Sud : Il est « peu probable » que les grandes économies revoient à la hausse d’ici à 2020 leurs objectifs pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. .

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-          Depuis que la fameuse conférence de rio en 1992 à mis au point trois conventions internationales sur la biodiversité, changements climatiques et la désertification et ceux pour alarmer le monde sur la situation mondiale de l’environnement, voila chaque année on s’aperçoit que les affaires vont de mal en mal. A votre avis pourquoi. Il est évident c’est question de ‘beyken’ comme les canadiens disent. Flous, Flous,…
-          Il est évident l’industrie, le commerce, l’agriculture,… tout se repose sur les ressources naturelles.   Actuellement les émissions des gaz  appelée gaz à effets de serre générés par les activités humaines de toutes sortes ont causé l’augmentation de la température du globe. Semble-il il faut baisser d’au moins de 2°C la température si nous voulons assister à la fin du siècle. Déjà des iles sont disparues à cause de l’élévation du niveau de la mer, de la sécheresse qui sévisse, des ressources hydrauliques perturbées, des inondations, des feux de forêts,… ce n’est plus l’affaire de l’effet papillon.
  
-          Pour revenir à l’un des sujets d’actualités parlant du sommet  du climat qui se passe actuellement à Durban en Afrique du Sud où plus de 190 pays participent avec plus de 20 000 participants. La vraie question qui se pose que doit-on faire pour sauver le village terre. Bien que la réponse semble à priori simple, si besoin est,  il suffit de peser les émissions des gaz à effets de serre comme le CO2.

-          Mais le dilemme qui se pose qui doit procéder à cela et commet et de combien. Car chaque ppm (partie par million) de CO2 baissée cela veut dire conséquence immédiate  sur les activités industrielles, agricoles,… donc chômage, Donc crise économique. Nous pouvons penser aux énergies renouvelables  mais à quelle prix comparer la production d’électricité à base de fuel, gaz et de l’éolienne surtout si vous avez du pétrole. Faites attention certain propose le nucléaire comme alternative.   La dernière histoire du Japon ne semble pas encourager les pays vers cette voix surtout que les verts et la majorité de la société civile ne veulent même pas discuter  de la question

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-           Après les échecs des autres sommets et surtout celui de Copenhague (Danemark) , en décembre 2009, puis à la conférence de Cancun ( Mexique) l’année suivante, tous les yeux sont braquées sur l’actuelle conférence sur les changements climatiques qui se passe à  Durban, en Afrique du Sud.

-          S’il y a une lueur d’espoir de voir le sommet aboutir à un résultat , il faut noter que les pays industrialisés, en tête les Etats-Unis, continuent d’adopter une position de mauvais pollueurs-payeurs et s’obstinent à refuser de s’engager en faveur de l’environnement. Déjà le Canada avant d’arriver sur les lieux menace d’abolir  ses engagements et quitter Kyoto.   En deux semaines à peine, nous devons obtenir des résultats, a noté à la tribune la ministre mexicaine des Affaires étrangères, Patricia Espinosa, qui a pris la parole la première en tant que présidente de la précédente conférence tenue en décembre 2010 à Cancun (Mexique).

-          Tenant compte que les changements climatiques sont devenus pour les pays africains une question de vie ou de mort,  le ministre  sud-africaine, Maite Nkoana-Mashabane, qui préside cette conférence a indiqué que  la finalité de notre sommet est de tenter de contenir la hausse du thermomètre mondial sous le seuil des 2°C.

-          Quant à Eux les ministres présents représentants les Etats insulaires, qui comptent parmi les plus vulnérables face à ce fléau, ont tiré la sonnette d’alarme en affirmant que la volonté des plus grands émetteurs deCO2 de retarder les décisions constituait « une trahison envers les populations les plus vulnérables face au changement climatique ».
En attendant la suite, il est opportun de noter,  que l’’attitude des grands pays émergents comme l’Inde et la Chine, mais aussi des Etats-Unis, paralysés par leur situation politique intérieure, va être cruciale pour éviter un nouvel échec, alors que ce processus onusien reste très fragile deux ans après Copenhague.
Mais à mon sens, sans être pessimiste, et vu la crise mondiale et les intérêts économiques importants, Il est « peu probable » que les grandes économies revoient à la hausse d’ici à 2020 leurs objectifs pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. .

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