vendredi 2 décembre 2011


Najeh Dali : Les instituions financières, la pollution et le protocole de Kyoto : entre les intérêts et l’image de marque ; Les ONG épinglent les banques internationales comme investisseurs contre le protocole de Kyoto : COP 17 : Durban : Afrique du Sud :

par Dali Najeh, samedi 3 décembre 2011, 02:16
Najeh Dali : Les instituions financières, la pollution et le protocole de Kyoto : entre les intérêts et l’image de marque ; Les ONG pinglent les banques internationales comme investisseurs contre le protocole de Kyoto : COP 17 : Durban : Afrique du Sud :

Juste question de mémoire, Dali Najeh rappelle les années 8O lorsque le monde a commencé de parler des biotechnologies et les bien faits de la biotechnologies sur  la sécurité alimentaire en créant des organismes génétiquement modifiés (OGM), pouvant résister aux ravageurs sans recours au pesticides et les hybrides tolérants à la sécheresse et au stress salin, et d’éliminer les maladies héréditaires en les décelant déjà à l’état embryonnaire.
Dans le même esprit Najeh Dali note comment les organisations internationales se sont hâtées après le sommet de Johannesburg en 2000 pour financier les projets de l’environnement. dans les pays en voie de développement. D’ailleurs selon Najah Dali, dans n’importe quels projets d’investissement présenté par pays s’il n’y figure pas une composante environnementale, le projet ne sera financé. A ce propos, Najeh Dali souligne que de nombreuses banques internationales sont devenues des agences d’exécution des instruments financiers environnementaux dont le fonds pour l’environnement mondial (FEM). Ce Fonds qui selon Dali Najeh cofinance sous forme de dons des projets destinés à protéger l’environnement et en particulier ceux qui traite la problématique des changements climatiques et la promotion des énergies renouvelables.
Mais voila, comme dab les surprises ne cessent d’apparaitre, selon Dali Najah. Aujourd’hui dans un rapport publié par des ONG à Durban, Afrique du Sud où se tient le sommet du climat pour trouver des solutions pour baisser l’émission des gaz à effets de serre, on apprend selon Najeh Dali que quatre ONG se sont ainsi penchées sur les portefeuilles de 93 grandes banques et ont montré que ces établissements octroyé 232 milliards d'euros de prêts à l’exploitation du charbon dans les mines et à sa transformation en électricité par les centrales.
D’après Najeh Dali, la question de l’utilisation du charbon a devisé les pays membres de l’Union européenne lors du sommets de Copenhague et surtout juste avant au niveau des réunions de préparation et de concertations tenues au parlement européen. Le charbon constitue l'énergie fossile la plus intensive en carbone. Sa combustion est ainsi responsable de l'émission de milliards de tonnes de gaz à effet de serre (CO2, CH4 ou NO ainsi que d'autres polluants comme des particules de suie et du mercure.

Selon Dali Najah, l’investissement nécessaire pour construire une centrale à charbon est le plus coûteux, donc attirant pour les investisseurs et par conséquent aux banquiers.  
Sans vouloir citer les noms des banques, selon les informations recueillies par Najeh Dali, En tête de liste des 20 institutions bancaires concernées par le sujet, on trouve trois banques américaines suivies de comparses anglais, allemands, suisses et... français.

Tout en saluant les efforts fournis par ces ONG pour faire jaillir cette vérité, Dali Najah pose la question doit-on prendre les institutions financières comme partenaires pour la cause environnementale et en particulier dans les en voie de développement.

Dali Najeh/ Najeh Dali
Dali Najah/ Najeh Dali

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