jeudi 22 décembre 2011

Najeh Dali/Dali Najeh : Aide au développement. doit-on croire encore ?

Najeh Dali note que les effets de la récession que subissent actuellement les pays développés et en particulier les pays riches les plus impliqués au niveau de l’aide internationale sont devenus évidentes. En effet, ces pays ces pays trouvent d’énormes difficultés à ajuster leur système financier et stabilisé leur économie et porter de l’ide aux banques pour supporter les prêts à risque cela sans tenir des besoins urgent pour relancer l’économie pour la création d l’emplois et lutte contre le chômage. Face à cette situation, une des questions majeure qui reste orpheline sans réponse ; est-ce-que ces pays vont pouvoir poursuivre leur aide au développement aux pays en voie de développement et surtout que plusieurs pays qui voient leur régime politique changer et souhaitent introduire des nouvelles restructurations dans leur systèmes économiques et sociale afin de pouvoir répondre aux exigences et inspirations de leur populations. En fait selon Dali Najeh, ce sujet est très compliqué et demande des analyses très fines de la part des spécialistes en la matière. Mais néanmoins pour amener une modeste contribution à ce débat relativement récent et surtout sur l’impact de la crise financière que subissent les pays riches et ses répercussions sur l’aide au développement et en particulier sur quelques secteurs d’intérêts comme l’agriculture qui semble être une des questions primordiales à étudier surtout avec les problèmes de la famine, des maladies et l’éducation qui caractérisent plusieurs pays en voie de développement qui nécessitent des interventions urgentes. Pour développer la question relative à l’agriculture et l’aide au développement face à la crise financière, essayons de voir les déclarations de quelques bailleurs de fonds sur cette question. Dans cette première partie Dali Najeh présentera la position de quelques instituions financières et pays sur le futur de l’aide au développement face à la crise financière. Cette question sera abordée dans d’autres chapitres, domaine par domaine comme l’agriculture, l’environnement, les sciences et les technologies, tourismes, économie verte, industrie… 1- Position de quelques pays et organisations à propos de l’aide au développement Cette problématique a été à l’agenda de plusieurs réunions de haut niveau, comme celles des G8, G20, ONU, … le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a depuis 2010 appelé les membres du G8 à remplir leurs engagements pris à Gleneagles en 2005 d’accroître leur assistance aux pays en développement à 50 milliards de dollars d’ici à 2010, alors que 10% de cette somme a pour l’instant été débloquée. Tout en notant ce manque de la mise en œuvre de ces engagements, Ban Ki-moon a souligné à cet effet que la crise économique ne peut pas être une excuse pour abandonner ses engagements. C’est même une raison de plus pour les mettre en œuvre. Il a ajouté aussi que sa priorité, ce sont les besoins des plus vulnérables et qu’il va envoyer une lettre aux dirigeants du G8 soulignant ma préoccupation. Mais voila déjà une année et demi sont passées depuis ces déclarations, et au contraire les quelques rapports qui sont publiés sont plutôt alarmant et montrent au contraire qu’il y a eu une baisse. D’ailleurs le dernier sommet du climat qui a eu lieu à Durban en Afrique du Sud, ne peut que conforter cette orientation puisque la question de la création d’un fonds verts climat n’a attiré l’attention des grand bailleurs de fonds comme les USA, le Canada, même le Japon sa position reste mitigée sur ce fonds. Malgré que la création de ce fonds semble être crucial pour la survie des millions de gens en Afrique et partout qui subissent en plein fouet les effets adverses du réchauffement climatique. Ce fonds avait pour objectifs, notamment pour lutter contre la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire et d’une façon générale le développement des régions les moins favorisées. En tenant de ce qui précède, les questions qui se posent aujourd’hui où sommes au niveau de cette aide au développement, quels sont les pays en voie de développement qui vont être le plus touchés et quels sont les secteurs les plus vulnérables à cette crise. Il importe de noter que malgré qu’au cours des vingt dernières années, la population des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a adopté une attitude positive et cohérente vis-à-vis de l’aide, et ce en dépit des fluctuations de l’économie, les chefs d’État et de gouvernement du monde se sont réunis à Doha en fin 2008 à la fin du mois pour la conférence internationale sur le financement du développement. Une constatation a été dégagée que les chefs politiques semble être plus mitigés sur cette aide. Juste pour l’histoire, Kofi Annan l’ex secrétaire général des Nations Unies avait presque annoncé le même discours il y a plus de 8 ans, en disant texto l'Afrique souffre d'un "trio mortel" de handicaps : "insécurité alimentaire, VIH/sida et réduction de la capacité à gouverner et à fournir des services de base". Par conséquent, "un nouveau type d'intervention intégrée de la part des gouvernements africains et de la communauté internationale s'impose", a-t-il affirmé, s'adressant au Groupe des huit pays industrialisés (G-8). Il faudrait simultanément prendre des mesures de développement à long terme et offrir une aide immédiate aux populations touchées par la famine, a-t-il ajouté. Dans la période à venir, de nombreux hommes politiques vont se demander s’ils peuvent se permettre d’envoyer l’argent des contribuables à l’étranger alors que la crise financière commence à affecter l’économie réelle. Les premiers signes d’un ralentissement de l’aide apparaissent déjà, alors que la France et l’Italie accroissent leur effort malgré la pression actuelle. Par contre d’autres hommes politiques continuent de compter sur le soutien des contribuables pour honorer leurs engagements d’augmentation de l’aide. Finalement, il semble que cette question de l’aide au développement sera à notre avis surtout focalisée pour deux intérêts majeurs pour travailler les intérêts et le partenariat des pays riches avec certains pays et promouvoir les échanges commerciaux entre eux voir d’autres intérêts qui dépassent les objectifs de cette note, d’une part et d’autre part pour aider des pays très particuliers où des problèmes graves sont entrain de subir comme les maladies, les catastrophes naturelles, la pauvreté, dont ceux qui vivent avec moins de un dollar par capita par jour. Est-ce-que cette aide au développement sera exclusivement une aide technique pour faire travailler les experts étrangers et attirer les banques internationales à intervenir pour remplacer la coopération bilatérale. En Tout cas il y a une place à la réflexion. Dali Najeh/Najeh Dali

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